dimanche 7 août 2016

Lundi 20 mai 2002 : St-Julien-le-Pèlerin – gare de Lamativie.

La journée s’annonce chaude.
A 10h, je m’éloigne avec Oscar de St-Julien-le-Pèlerin, toujours sur route, entre bois et prairies fleuries. Le chien aboie contre une machine agricole qu’il juge incongrue. On atteint l’altitude de 622 m, à la jonction de la D13 et de la RN120. C’est le point le plus élevé du parcours.
Après la traversée de la route nationale Tulle – Aurillac, l’ancien GR 480 s’engage dans des landes de genêts en fleurs. Les flaques au milieu du chemin sont une aubaine pour Oscar. On arrive à St-Mathurin-Léobazel. On traverse ce vieux village aux toits de lauzes et on continue. A nouveau de la route.
Oscar pressent un ruisseau. Inaccessible ! Je lui fais signe de continuer un peu plus bas jusqu’au pont, et il comprend ! Il court et se jette dans le ruisseau.
Plus loin, on passe entre les quelques maisons de Mazeyrat. On rejoint une route départementale au sud de Riouzal (sur la commune de Sexcles). 600 mètres plus loin, on aperçoit le Boxer. Oscar se précipite sur Viviane qui dort sur une chaise de camping.
Il est midi. On va s’installer sur place, dans une petite clairière en retrait de la route : table de camping à l’ombre de l’auvent. Nous y passons une agréable après-midi jusqu’à 15h45.

De là, je repars seul pour terminer mon parcours. De l’autre côté de la D41 toute proche, je m’engage sur une piste qui entre bientôt en forêt.
A un croisement de chemins, je retrouve le GR 480 venant du nord-ouest dans sa nouvelle version en provenance de Mercœur. Le nouvel itinéraire est beaucoup plus court que celui que je viens d’emprunter, évitant toute la boucle vers les tours de Merle.
Le balisage blanc et rouge est à nouveau mon fil conducteur. Direction sud-est maintenant. Piste forestière aérée.
Je débouche aux abords de Camps, près d’une zone de loisirs autour d’un petit lac. Le GR 480 traverse le village, s’éloigne vers l’est par une piste forestière qui rejoint le rebord du plateau.
Sur les flancs des gorges de la Cère, il descend parmi les châtaigniers, contourne une grande prairie pentue, les Prés Neufs. C’est alors par un sentier en lacets sous les feuillages épais que le GR dévale dans les gorges sauvages de la Cère. J’atteins un pont étroit sur la Cère à 18h.
Jonction avec le GR 652 qui parcourt les gorges en provenance de Laroquebrou, dans le Cantal. De l’autre côté de la rivière, c’est le département du Lot et la gare de Lamativie.
Ici se termine le GR 480.
Viviane qui m’attendait un peu plus haut me rejoint dix minutes plus tard à la jonction des deux GR.



Fin du GR 480, sentier Dordogne, Cère et Maronne.




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