dimanche 7 août 2016

Samedi 19 avril 2003 : Laval-de-Cère – château de Castelnau.

Week-end de Pâques.
A 11h, je commence avec Oscar une marche de trois jours au départ de Laval-de-Cère.
Le GR 652 chemine d’abord sur la rive gauche de la Cère, sur une petite route. Oscar rencontre un jeune chien avec lequel il prend un bain.
A hauteur d’une centrale électrique, le sentier quitte la vallée de la Cère, s’élève sur une colline à 300 m, redescend dans le vallon du Nègreval, suit sous forêt le ruisseau des Costes avant de grimper à nouveau vers le village d’Estal. 

Avec Viviane qu'on a retrouvée, on va manger un peu plus loin dans la nature.

L’après-midi, je poursuis seul le GR, sur route, jusqu’au hameau d’Ussel. Je descends dans la vallée pour atteindre une route départementale un peu longue qui mène à Cornac, un village que je traverse dans toute sa longueur.
Provenant des collines du nord-est du Lot (le Ségala), le GR atteint là le bassin de Saint-Céré, un grand bassin fertile de cultures céréalières et fruitières. C’est le nord du Limargue, une bande de terre entre le Massif central finissant et les causses du Quercy.
La chaleur devient lourde, qui entraîne quelques gouttes de pluie…
Le sentier s’engage à la sortie du village dans des prés le long du ruisseau du Mamoul. Plus loin il s’élève sur une colline, contourne un hameau et se poursuit sur la crête du pech Pillar au milieu des vergers : noyers et pommiers, entre autres.
Encore deux kilomètres et j’atteins le château de Castelnau. Sentinelle avancée dominant la vallée de la Dordogne, c’est l’un des plus beaux châteaux forts du Lot, de forme triangulaire avec moult tours rondes et son village lové sous les remparts.
Edifié aux XIe et XIIIe siècles pour surveiller quatre provinces (le Périgord, le Limousin, l’Auvergne et le Quercy), le château fut en partie restauré et décoré à la fin du XIXe siècle par Jean Mouliérat, ténor de l’Opéra-Comique.
Je pénètre dans les rues du village, piétonnières ; et je visite la collégiale du XVe siècle, aux stalles sculptées et aux vitraux Renaissance. Quant au château, la billetterie vient de fermer…
Il est 18h. J’appelle Viviane avec le téléphone portable. Elle est dans les parages, stationnée un  peu plus bas sur le parking du château. 

Nous retournons nous installer avec le fourgon sur la crête du pech Pillar, dans le verger, aux abords des pommiers. La pluie va bientôt se mettre à tomber pour une partie de la nuit.

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